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Vie d’Amour

Qu’est-ce que «Vie d’Amour»?

«Vie d’Amour, l’oeuvre d’une mère de famille de notre temps, d’une personne dont toute la vie fut une croix, et pour cela, une lumière et un pur amour, offre un précieux langage et a beaucoup à dire à notre monde, surtout à notre monde souffrant d’aujourd’hui, qu’il invite à l’amour authentique. N’y a-t-il pas le témoignage d’une haute spiritualité dans le déroulement d’une pareille vie, le plus pratique et concret qui soit? Ne présente-t-il pas, à travers les mille et un menus détails de toute une vie d’épreuves, la spiritualité telle que Dieu la veut et telle que nos maîtres spirituels la conçoivent, avec ses voies purgative, illuminative, unitive, avec ses purifications passives? N’y devine-t-on pas l’action manifeste de l’Esprit Saint?

«Vie d’Amour a été bâtie sous l’oeil de Dieu, à partir des personnes, des choses et des événements quotidiens, à partir de ce qui est, de ce qui se présente chaque jour, de ce qui est une souffrance physique ou morale, de tout ce qui nous entoure; et c’est à partir de tout ce qui s’y trouve d’ordinaire, d’insignifiant, de gris, de monotone, que l’auteur, recourant constamment aux lumières du Ciel, s’élève aux plus sublimes considérations spirituelles et éternelles.

«C’est une oeuvre qui ne se conçoit et qui ne se perçoit que par la foi. Aller à Vie d’Amour avec des vues purement humaines, y chercher une curiosité naturelle ou intellectuelle, c’est s’écarter de la pensée divine, c’est s’éloigner de la source de grâces, c’est se condamner à ne pouvoir ni comprendre, ni s’enrichir, ni savourer, ni sauver. Quand Dieu bâtit, Il bâtit sur la foi; quand Il veut pénétrer dans un coeur et dans une vie chrétienne, Il aura toujours besoin du concours libre et généreux de l’esprit de foi, cette “réponse au dialogue avec Dieu, ce oui qui permet à la pensée divine d’entrer dans la nôtre, cette vertu qui a ses racines dans la psychologie humaine, mais qui tire sa valeur d’une action mystérieuse, surnaturelle de l’Esprit Saint…, cette capacité spirituelle qui nous fait accueillir, comme correspondant à la réalité, les vérités que la parole de Dieu nous a révélées” (Paul VI, avril 1967).

«Vie d’Amour ne produira ses fruits que si on l’aborde avec cet esprit-là.»

(J.-A. Veilleux, o.m.i., Extraits de la Préface de Vie d’Amour, volume III)

Cette mère de famille mentionnée par le Père Veilleux se nomme Marie-Paule Giguère. Elle est née à Lac-Etchemin, Québec, le 14 septembre 1921. Son enfance fut en tout point comme celle des autres petites filles. À l’âge de 12 ans toutefois, son existence prend une orientation particulière. En effet, attentive aux voix du Ciel qui se font entendre à l’intérieur d’Elle-même, Elle fait don de sa personne à Dieu pour le salut des âmes, grandissant dès lors dans une intimité céleste et divine exceptionnelle. Mue par un Amour inexprimable, endurant des souffrances extrêmes, Elle gravit tous les échelons de la vie spirituelle jusqu’à pouvoir accéder, dans l’intégralité de son être, au plus pur État divin. Par obéissance, et sous le titre Vie d’Amour, Elle écrit le récit de sa vie, que viennent enrichir ensuite divers compléments. C’est une «somme» incomparable: un Évangile au quotidien, spécialement destiné à notre temps, mais aussi le recueil des indications célestes dont Marie-Paule a bénéficié. Sous leur apparente simplicité, celles-ci révèlent un Mystère immense et tout à fait actuel: celui de la Co-Rédemption, deuxième phase de la Rédemption totale entreprise par Jésus-Christ.

Au fil des années, Marie-Paule, également appelée Mère Paul-Marie à partir de 1981, a fondé, sur ordre d’En-Haut, cinq oeuvres aux objectifs spécifiques:
— En 1971: l’Armée de Marie (qui a pour but de favoriser la «réforme intérieure» de ses membres);
— En 1981: la Famille des Fils et Filles de Marie (qui se consacre, au sein de l’Armée de Marie, à la
défense et à la promotion des valeurs familiales);
— En 1981 également: la Communauté des Fils de Marie (Religieux: Prêtres et Frères) et la Communauté des Filles de Marie (Religieuses);
— En 1986: les Oblats-Patriotes (qui sont des hommes et des femmes se disposant, par la prière
et l’étude, à oeuvrer sur les plans social et politique);
— En 1992, l’Institut Marialys (qui réunit des prêtres fidèles à l’Église et des laïcs appelés à se
dévouer tout particulièrement auprès de la jeunesse).

En plus de ces cinq oeuvres, il devait y avoir ensuite la fondation de trois institutions d’un autre ordre, à savoir la Communauté de la Dame de tous les Peuples, l’Église de Jean et la Royauté sacrée.

(Marc Bosquart, Extraits du feuillet Vers le Royaume de Dieu sur la terre)

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